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Tsunami MC est poète, photographe, musicien. Il se passionne depuis toujours pour la communication orale, écrite, audiovisuelle. Chef d'entreprise pendant dix ans, il a travaillé en tant que rédacteur, musicien, journaliste presse, radio, télévision et multimédia interactif. Surnommé le "griot blanc de Paris" par Manu Dibango dans les années 80, il s'éloigne de la scène dans les années 90 avant de découvrir le slam en janvier 2002 à Paris. Il s'engage dans le mouvement auprès de Slam Productions avant de créer Planete Slam en juillet 2003. Marc Smith, le fondateur historique du mouvement slam à Chicago en 1986, l'encourage à suivre sa propre voie pour se mettre au service de la communauté. Le site Planeteslam.com est devenu rapidement la référence des slameurs francophones du monde entier, à la fois un portail et une véritable plateforme de contenu interactif. Son objectif : contribuer au développement de la libre expression, de la pratique de l'écriture, de l'art oratoire et de la poésie vivante. Depuis janvier 2002, Tsunami MC s'est produit ou se produit avec les slameurs : -
sur les scènes
parisiennes : Il a
animé ou
co-animé des ateliers pour Slam Productions puis Planete Slam
(juillet 2003) : Il a
présenté
des slams avec Slam Productions puis Planete Slam
(juillet 2003): Couverture
télé, radio, presse : Et le plus beau reste à faire, car tout reste à faire !
Tsunami MC est né le 04/08/1960 à l'hôpital Saint Antoine, Paris 12ème, à midi précise, l'heure de se mettre à table : Une enfance en Afrique Tsunami arrive au Niger à l'âge de huit ans, en octobre 1968. Il vit sept ans au quartier Nouveau Marché de Niamey. Petit blanc qui se fait sa place dans la bande des gosses du quartier, il est immergé dans un ailleurs et un autrement, imprégné de culture et de musique africaine. Le retour en France, puis le déclic de la musique africaine Ses parents décident de rentrer en France l'année de ses quinze ans. Il commence la guitare dans la foulée, initiation à la musique classique mais il bifurque vite par les chemins de traverse, cheveux longs, guitare folk et électrique. Trois ans plus tard, il retourne au Niger pour passer son bac et s'éloigner de la grisaille de la banlieue parisienne. A Niamey, il monte un groupe, Zabarkan, avec un allemand et deux africains. Ils jouent des reprises. Il n'a pas encore eu le déclic de la musique africaine. L'année suivante, de retour à Paris, il monte un groupe
rock. Là, il tombe sur des enregistrements de chansons de Dan Baba, un personnage
de la
musique traditionnelle haoussa du Niger. Cette fois, c'est le déclic,
le retour inattendu aux rythmes et mélodies de son enfance
"au quartier". Il décide de ne plus jouer que ça. Finis Jimmy
Hendrix, la bossa nova, le picking de Marcel Dadi . Il décrypte à
l'oreille, à la
recherche de la sonorité typique d'Afrique de l'Ouest, la technique de la
corde pincée. L'Afrique à Paris De 1983 à 1986, il évolue dans le milieu de la musique africaine à Paris, à l'époque de son essor, avec les Touré Kunda, Alpha Blondy, Mory Kanté, Salif Keïta, Xalam... Il joue dans des restaurants africains, copinant avec Sourakata Kouyaté, un griot qu'il suit dans ses pérégrinations musicales nocturnes. Le cachet se résume souvent au "plat de riz avec la viande et la sauce". Le reste, c'est au chapeau. Il joue aussi tous les mercredis dans un salon de thé du 11éme avec le béninois Marcel Padey qui l'initie aux tricotages syncopés des musiques de la côte. Un soir, il est remarqué par Jean Jacques Mandel, journaliste à Libé, copain de Fela et de Salif Keita. Agréablement surpris de voir un petit blanc jouer à l'africaine, il l'inscrit dans le guide de l'Afrique à Paris qu'il est en train de rédiger. Tsunami devient alors le griot blanc. Il participe à sa toute première émission radio sur RFI, avec en invités principaux Africa Bambata, les ancêtres de la scène Hip Hop. Il est impressionné par leur impro rap. Le style le branche, mais il ne trouve pas le lien avec sa musique. Mamadou Konté, l'organisateur des Africa Fêtes, me prend sous son aile et m'introduit dans le milieu. C'est une époque enrichissante. Invité dans les émissions de musique africaine, il sillonne les studios avec sa guitare, jouant dans "Kim Keliba" ou encore tapant le boeuf à l'antenne avec Manu Dibango. Le retour aux sources ! Puis... le slam et le spoken word ! Spectateur d'un slam à Paris en
janvier 2002, il se prend au jeu en interprétant des textes sans
musique. Pour sa scansion, il s'inspire de rythmes de percussions. Il perfectionne
son flow, diction et expression scénique. Il découvre un nouvel univers où les mots sont libres d'occuper l'espace à leur
guise sans être prisonniers des barres de mesure. |
Slam, Slam, Slam, Slam, Slam, Slam, Slam,
Surnommé
"le griot blanc", Tsunami revient
16 ans après
avoir raccroché sa guitare,
avec une fusion de blues songhaï du Mali, des arpèges africains sur tranches de
hip hop et une poésie scandée
à la manière des slameurs.
Chapeau pour la
diction:
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