TSUNAMI MC,
musicien poète slameur

le blog La bio résumée sur Myspace

SOMMAIRE

Tsunami MC est poète, photographe, musicien. Il se passionne depuis toujours pour la communication orale, écrite, audiovisuelle. Chef d'entreprise pendant dix ans, il a travaillé en tant que rédacteur, musicien, journaliste presse, radio, télévision et multimédia interactif.

Surnommé le "griot blanc de Paris" par Manu Dibango dans les années 80, il s'éloigne de la scène dans les années 90 avant de découvrir le slam en janvier 2002 à Paris. Il s'engage dans le mouvement auprès de Slam Productions avant de créer Planete Slam en juillet 2003. Marc Smith, le fondateur historique du mouvement slam à Chicago en 1986, l'encourage à suivre sa propre voie pour se mettre au service de la communauté.  Le site Planeteslam.com est devenu rapidement la référence des slameurs francophones du monde entier, à la fois un portail et une véritable plateforme de contenu interactif.

Son objectif : contribuer au développement de la libre expression, de la pratique de l'écriture, de l'art oratoire et de la poésie vivante.

Depuis janvier 2002, Tsunami MC s'est produit ou se produit avec les slameurs :

- sur les scènes parisiennes :
Les Lucioles,  Le Gobe Lune, l'Abracadabar, le Balajo, le Bar à Nénette, l'Usine,  La Coupole, le Lappe Art, l'Union bar, Théranga, La Plage, l'Autobus, La Passerelle, Le Pataquès, le Café Culturel (Saint-Denis), l'Entrepôt La Milonga (Fontenay sous Bois), Le Regency Pub (La Varenne) ... (ndlr: je peux plus tenir à jour...) 
-
sur les scènes de province et d'ailleurs :
Le Lieu Unique (Nantes), Les Subsistances (Lyon), L'Entre Peaux (Bourges), Le Bistrot de la Cité (Rennes), le local Débarquement (Caen), le Salon Rouge de la Volksbuhne (Berlin), La Passerelle Scène Nationale de Sète, 
 - lors de festivals et d'évènements culturels :
la Nuit Blanche à Paris, le Printemps des poètes, Lire en fête, Un Été au Ciné, le Festival d'Aurillac, le Festival des Arts de rue de Redon, le Salon de l'Education à Paris, le Festival Hip Hop Aucard de Tours, le Festival des cultures urbaines de Canteleu,  au Cinéma les 400 coups à Angers, 
à l'Euro Slam poésie de Caen, aux rencontres internationales Slam de Berlin, au Festival de la Ville de Créteil, au Festival Slam l'Homme Géant à Lyon, etc.

Il a animé ou co-animé des ateliers pour Slam Productions puis Planete Slam (juillet 2003) :
- à La Maison du Nouveau Monde à Villeneuve La Garenne, au Phare de l'Ill à Illkirsch, à la Maison d'arrêt de la Santé à Paris, au quartier des mineurs de la Maison d'arrêt de Villepinte, à l'Estran, au Centre de vie Sanitas à Tours, au Chabada à Angers, aux Subsistances à Lyon, à la médiathèque de Miramas, au Salon de l'Éducation à Paris, au Festival des cultures urbaines de Canteleu, au Festival de la Ville de Créteil, au Lycée Dorian à Paris, à la médiathèque André Malraux à Sète, etc.

Il a présenté des slams avec Slam Productions puis Planete Slam (juillet 2003):
- à l'Écrin du 19ème,  à l'Église St Leu St Gilles, aux
Lucioles, à l'Abracadabar, à l'Emmaüs Tessier, à la Poste de Bagnolet, aux librairies Équipages, Page 189, l'Atelier, Les Mots Passants, Livres etc. , au Festival d'Aurillac, au Festival Hip Hop Aucard de Tours,  au Phare de l'Ill à Illkirsch, au Festival Hip Hop de la ligne 13 à Saint Denis, au Festival Inédiz'neuf à Paris, Slam United I et II à La Java à Paris, etc.

Couverture télé, radio, presse :
- "J'ai pas sommeil", infos régionales (FR3), "SODA" ( TV5), Fun TV, Zaléa TV, Télé Bocal, France Inter, RFI, Le Mouv', Radio Aligre, Radio Libertaire, sur Canal B (Rennes), L'Eko des Garrigues (Montpellier), Libération, Télérama, Métro, Le Midi Libre, Elle, Tgv Magazine, etc.

Et le plus beau reste à faire, car tout reste à faire !

TSUNAMI MC 
"le griot blanc "

Tsunami MC est né le 04/08/1960 à l'hôpital Saint Antoine, Paris 12ème, à midi précise, l'heure de se mettre à table :

Une enfance en Afrique

Tsunami arrive au Niger à l'âge de huit ans, en octobre 1968. Il vit sept ans au quartier Nouveau Marché de Niamey. Petit blanc qui se fait sa place dans la bande des gosses du quartier, il est immergé dans un ailleurs et un autrement, imprégné de culture et de musique africaine.

Le retour en France, puis le déclic de la musique africaine

Ses parents décident de rentrer en France l'année de ses quinze ans. Il commence la guitare dans la foulée, initiation à la musique classique mais il bifurque vite par les chemins de traverse, cheveux longs, guitare folk et électrique. Trois ans plus tard, il retourne au Niger pour passer son bac et s'éloigner de la grisaille de la banlieue parisienne. A Niamey, il monte un groupe, Zabarkan, avec un allemand et deux africains. Ils jouent des reprises. Il n'a pas encore eu le déclic de la musique africaine.

L'année suivante, de retour à Paris, il monte un groupe rock. Là, il tombe sur des enregistrements de chansons de Dan Baba, un personnage de la musique traditionnelle haoussa du Niger. Cette fois, c'est le déclic, le retour inattendu aux rythmes et mélodies de son enfance "au quartier". Il décide de ne plus jouer que ça. Finis Jimmy Hendrix, la bossa nova, le picking de Marcel Dadi . Il décrypte à l'oreille, à la recherche de la sonorité typique d'Afrique de l'Ouest, la technique de la corde pincée. 
Il entame alors une initiation par échange de K7 audios avec Dan Baba à Niamey. Il le rencontre en 1983, au cours d'un voyage quasi initiatique. Entre temps, Issa Seyni, un étudiant nigérien à Paris l'initie aux rudiments de  la musique songhaï. Il échange également des enregistrements avec lui. En résumé, il apprend à jouer de la musique africaine par correspondance.

L'Afrique à Paris

De 1983 à 1986, il évolue dans le milieu de la musique africaine à Paris, à l'époque de son essor, avec les Touré Kunda, Alpha Blondy, Mory Kanté, Salif Keïta, Xalam... Il joue dans des restaurants africains, copinant avec Sourakata Kouyaté, un griot qu'il suit dans ses pérégrinations musicales nocturnes.  Le cachet se résume souvent au "plat de riz avec la viande et la sauce". Le reste, c'est au chapeau. Il  joue aussi tous les mercredis dans un salon de thé du 11éme avec le béninois Marcel Padey qui l'initie aux tricotages syncopés des musiques de la côte. 

Un soir, il est remarqué par Jean Jacques Mandel, journaliste à Libé, copain de Fela et de Salif Keita. Agréablement surpris de voir un petit blanc jouer à l'africaine, il l'inscrit dans le guide de l'Afrique à Paris qu'il est en train de rédiger.  Tsunami devient alors le griot blanc.

Il participe à sa toute première émission radio sur RFI, avec en  invités principaux Africa Bambata, les ancêtres de la scène Hip Hop. Il est  impressionné par leur impro rap. Le style le branche, mais il ne trouve pas le lien avec sa musique. Mamadou Konté, l'organisateur des Africa Fêtes, me prend sous son aile et m'introduit dans le milieu. C'est une époque enrichissante. Invité dans les émissions de musique africaine, il sillonne les studios avec sa guitare,  jouant dans "Kim Keliba" ou encore tapant le boeuf à l'antenne avec Manu Dibango.

Le retour aux sources !

Il arrête la musique pendant 16 ans. En 2001, il passe un mois de vacances à Abidjan. Électrochoc. Il rend visite à Alpha Blondy, qui le présente à ses amis en ces termes :
- "Lui, s'il joue de la guitare caché derrière un rideau, c'est Kouyaté qui joue."
Résultat : il reprend la guitare et crée son nouveau style guitare/voix.

Puis... le slam et le spoken word !

Spectateur d'un slam  à Paris en janvier 2002, il se prend au jeu en interprétant des textes sans musique. Pour sa scansion, il s'inspire de rythmes de percussions. Il perfectionne son flow, diction et expression scénique. Il découvre un nouvel univers où les mots sont libres d'occuper l'espace à leur guise sans être prisonniers des barres de mesure. 
Le voici devenu griot blanc et poète slameur.

Slam,
le mouvement

Slam,
l'histoire

Slam,
la philosophie

Slam,
les scènes

Slam,
les slameurs

les slameuses

Slam,
le portail

Slam,
Tsunami la bio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Surnommé "le griot blanc", Tsunami revient 16 ans après avoir raccroché sa guitare, avec une fusion de blues songhaï du Mali, des arpèges africains sur tranches de hip hop et une poésie scandée à la manière des slameurs.
D. Queille
Libération, le 05/07/02

 

Chapeau pour la diction:
Wow, super ! C'est très original, dans le vrai sens du mot, pas de l'américain
à la française.
Get ready for
Tsunami to sweep the waves, the airwaves that is !
Don Varner
madeinmusic.com,
 le 29/08/02

 

gn="center">