de Meliaduse » Sam 29 Mai 2010 23:16
Lorsque la Méliaduse se teinte de colchiques,
Lorsque tes peurs blessées distillent sur tes mots
Leurs couleurs lointaines aux reflets métalliques
Et que tu te refermes comme une lame d’eau
Je vois tes profondeurs aux portes verrouillées
Pourfendre la chaleur de tes regards noyés
Et dériver ton cœur au large d’une houle
Aux lances hérissées qui bâillonnent ton souffle
Je vois tous tes combats accoucher de lumières
Comme tombent les étoiles des orbes planétaires
Et les grands horizons où se brise ton ciel,
Où s’aiguise ton âme
Aux marches du Sentir
Figer ton Avenir
Dans le creux d’un saphir